la photo de la facade du restaurant la pate d'Angie

SAGA STORY “Extra&Ordinaire” des destins normands

Voici une histoire de chez nous, à Démouville prés de Caen, en Normandie… Un destin normand qui redonne de l’espoir, « du rêve à la réalité », Angie nous raconte tout…Angélique, gérante de la pâte d’Angie, au 50 rue du centre 14840 Démouville, nous raconte son parcours… une histoire généreuse et résiliente, à son image, et malgré les grandes péripéties de la covid 19 de l’année, la pâte d’Angie a su se réinventer chaque fois et quoiqu’il en coûte…

La pâte d’Angie : “ C’est une reconversion totale, je suis mère de 2 enfants et j’étais téléconseillère à webhelp, une entreprise de télémarketing. À la suite d’un décès familial, j’ai eu comme un déclic et je me suis dit que la vie était trop courte pour ne pas faire ce qu’on aime dés que possible, même sans diplômes… Tout commence lorsque ce qui deviendra “mon futur snack” est en liquidation judiciaire. Déjà, je me projetais et je dessinais les premiers contours de ce qu’allait devenir cet endroit et puis ma nouvelle vie.

Motivée et positive, je réussis d’abord à convaincre la banque de me faire confiance puis de me prêter l’argent nécessaire. J’embauche Christophe qui lui a un bon curriculum vitae avec un passage remarqué dans les cuisines de Gilles Goujon, Chef 3 étoiles Michelin aubergeduvieuxpuits. Quant à moi je suis une véritable passionnée de la cuisine et un brin épicurienne, j’aime le contact humain, avec un penchant pour le « développement personnel et la pensée positive” j’aime profondément les gens et je souhaite leur faire plaisir en concoctant des produits qui me ressemblent et qui me tiennent à cœur; une cuisine familiale et généreuse réalisée avec amour.”

Économie locale et alliance avec différents partenaires locaux. Le "collectif & la bienveillance" au cœur de son choix

Tout est fait maison, avec des produits frais et de qualité. Du snacking de qualité avec des acteurs locaux, tel que le steak du boucher de Démouville, la pomme de terre de la ferme de Démouville, le pain du boulanger de Giberville, la bière de Démouville, la meuhcola et tea” Cavatea

Bon à savoir: Ils font des paninis, des burgers, bagels, saumon gravelax, pâtes fraîches, fish’n chips, pain bagnat, salades fraîches et des desserts qui varient selon les saisons

Ils ont développé des idées culinaires avec une partie “traiteur” se composant de planches apéritives, paella, couscous, choucroute de la mer, cochon de lait, qu’ils proposent (à la part) en vente à emporter et ceci tous les 15 jours. Mais aussi, des canapés, des verrines, des cuillères et des cassolettes…etc. La livraison est possible avec l’application locale de Giberville heybilly avec un emballage maximum éco-responsable.

"Tel un phœnix"
le restaurant renaît de ses cendres

Le restaurant a ouvert ses portes la première fois le 9 janvier 2020, il a donc grandi avec la covid-19 et les deux confinements. S’ajoute à cet épisode, deux inondations dans le restaurant des suites des intempéries d’août et pour clôturer cette loi des séries, s’ensuivit un cambriolage. Mais avec de la pugnacité et avec beaucoup de travail, la pâte Angie résiste et continue de payer ses charges bien que cela soit difficile, elle explique avec bienveillance qu’elle doit faire des choix et préfère honorer son équipe qu’elle affectionne, et ses fournisseurs locaux, afin de passer la crise au mieux et l’arrivée de jours meilleurs, pour se rémunérer.

Elle continue de s’inscrire dans une volonté et une démarche positive et soutient ses voisins concurrents et ses partenaires, ” Pour réussir à passer cette crise, il faut la jouer collectif, le groupe que vous avez créé permet de rester visible et de promouvoir son entreprise… Caen je click&collect, je soutiens mon commerce de proximité

La pâte d’Angie ” découvrir le restaurant”

Parfois, j’aime terminer mes articles par des citations, et pour la Pâte d’angie, je choisis celle de Marie Anaut, la résilience surmonter les traumatismes, 2003.

« Nous pouvons dire que la résilience fait référence aux ressources développées par une personne, un groupe ou une communauté, pour tolérer et dépasser les effets délétères ou pathogènes des traumatismes et vivre malgré l’adversité, en gardant une qualité de vie avec le moins de dommage possible. » Marie Anaut.

Dali Ka

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